BIBLIOGRAPHIE DES ŒUVRES EN PROSE

Articles et Conférences

1. “Nous les Jeunes !”

“`Nous les Jeunes !’ Conférence de M. Charlot, Artiste décorateur”, novembre 1916, parue dans cinq numéros de La Gilde, bulletin de la Gilde Notre-Dame, société d’art liturgique :

—No. 1, s.n. s.d., probablement 25 octobre 1917, p. 4; manuscrit dactylographié pp. 1–6, ligne 8.

—No. 3, 25 décembre 1917, p. 4; manuscrit dactylographié pp. 6, ligne 9–p. 8, ligne 15.

—No. 4, 25 janvier 1918, pp. 3–4; manuscrit dactylographié p. 8, ligne 16–p. 19, ligne 14. 

—Probablement No. 5, 25 février 1918; manuscrit dactylographié p. 19, ligne 15–p. 21, ligne 9. 

—No. 6, 25 mars 1918, p. 4; manuscrit dactylographié p. 21, line 10 jusqu’à la fin. 

A la fin de la série sont écrites les dates “Septembre, octobre, novembre 1916”.  Une version abrégée a été publiée dans Le Petit Messager des Arts et des Artistes, et des Industries d'Art, 2e Série de Guerre, No. 39, 10 février–1er mars, 1917.  La présente édition se base principalement sur le manuscrit dactylographié et secondairement sur la version publiée.  Quelques changements de ponctuation et d’orthographe ont été nécessaires. 

2. “La Probité Artistique”

Le manuscrit de dix pages est daté “Mars–Avril 1918”, puis corrigé “1917”.  Le discours a été noté dans La Gilde du 25 Janvier, 1918, pages 1 f., “Vie de ‘la Gilde’ en 1917” : des Gildeurs ont donné des discours, “M. Achard, sculpteur de la technique et de l’art en sculpture; M. Charlot, peintre, de l’esthétique des jeunes et de la probité artistique; Mlles Trudon et Huré, peintre et sculpteur, de la possibilité d’un art populaire…” 

3. “Des Leçons de la Guerre.”

Le manuscrit de 21 pages est daté “Paris. 4–19”; à la première page se trouve la note “Mars (?) 1919 à la Gilde.”  Le manuscrit a été écrit de manière à faciliter la lecture publique : sous-titres du plan à gauche de la page et phrases séparées à droite.  Pour la présente édition, nous avons ajouté le titre, fait quelques changements de ponctuation et d’orthographe, lié les phrases en créant des paragraphes, et mis en bas de page les sous-titres ainsi que les mots principaux rayés dans le manuscrit.  Les notes préparatoires pour ce discours se trouvent dans Notebook C

4. “Mexico”

Inédit.  Le manuscrit de sept pages se trouve au commencement du Notebook A depuis la page de garde jusqu’à la page opposée à la page 18,699.  Le manuscrit original se termine par ces mots : “pour ‘Vida Mexicana’ 10—22,” mais n’a jamais été publié.  Le manuscrit est à l’état de brouillon, et il a fallu reconstituer la version française en s’appuyant sur la traduction espagnole de Diego Rivera et d’autres versions ultérieures parues en anglais.  Tous les mots, néanmoins, sont de Charlot lui-même.  Il a dû faire un texte propre pour Rivera, texte qui n’a pas été retrouvé; pendant son travail, Charlot a barré les sections de l’original à mesure qu’il les copiait sur d’autres feuilles.  La traduction de Rivera, qui s’appelle “México de los Humildes o Los Ricos sin saberlo”, est publiée dans Jean Charlot, Escritos sobre Arte Mexicano, 2000.  Les publications anglaises s’appellent "Art interpretations," Mexican Life, volume 2, numéro 2, mars 1926, pages 16–17; “Mexico of the Poor,” Art from the Mayans to Disney, pages 42–47; An Artist on Art, volume 2, pages 99–106.

5. “De la Critique et des Peintres”

Inédit.  Le manuscrit de neuf pages se trouve dans le Notebook A depuis la page opposée à la page 18,699 jusqu’à la page opposée à la page 18,685.  L’essai a été écrit entre octobre et décembre 1922.  Le plan de travail de l’auteur se trouve aux pages opposées; les éditeurs l’ont noté en bas de page. 

6. “Conseils du Peintre à un Client Possible”

Inédit.  Le manuscrit de sept pages se trouve dans le Notebook A depuis la page 18,694 jusqu’à la page opposée à la page 18,692.  L’essai a été écrit entre octobre et décembre 1922.  Dans l’original, le plan du texte se trouve aux pages opposées.  Les éditeurs ont mis les titres en bas de page. 

7. “Des Diverses Sortes de Mauvais Peintres”

Inédit.  Le manuscrit de huit pages se trouve dans le Notebook A depuis la page 18,692 jusqu’à la page opposée à la page 18,691; la fin de l’essai se trouve sur le fragment d’une page.  Le manuscrit est daté de décembre 1922 : “12–22”.

8. “Sur Diego qu’on Empêchait de Peindre”

Inédit.  Le texte a été écrit à la page 18,687 du Notebook A, qui avait été arrachée du cahier et puis coupée en deux.  Une section au milieu de la page paraît avoir été découpée après le mot crucifié.  Une autre demi-ligne a été perdue après le mot désusités à cause de l’usure du papier.  Le titre a été tiré de la table des matières du Notebook A de Charlot.  Le manuscrit est daté mars 1923: “3—23”.  Deux versions ont été publiées en anglais : “On the Completion of Rivera’s First Mural” in Art from the Mayans to Disney, pages 67 f.; An Artist on Art, Volume 2, pages 191 f.

9. “Réponse à Molina”

Inédit.  Le manuscrit comporte trois feuilles de papier, dont cinq faces ont été utilisées.  Le verso de la page 1 a été utilisé comme la page 4, et le verso de la page 2 comme la page 5.  Charlot a noté dans son journal, le 28 avril 1923, “Préparer une réponse pour Molina”.  Charlot s’est référé à l’attaque faite sur sa première fresque par Renato Molina Enriruez [sic: Enriquez], “El ‘Fresco’ de Charlot en la Escuela Preparatoria,” El Universal Ilustrado, 26 avril 1923, pages 40, 48.  Dans le courant des années 1940, Charlot en ébaucha une traduction en anglais dont les éditeurs ont tiré le titre.

10. “Aide-Mémoire Technique”

Inédit.  Le manuscrit de cinq pages est écrit sur des feuilles de papier, rayé bleu.  Charlot a calculé la date de cette note non publiée comme étant “approx May-June 1923”—“approximativement mai-juin 1923”.  Il a utilisé comme base le 28 novembre 1922, la date d’achèvement de la surface murale en fresque proprement dite, cela veut dire, avant d’ajouter de l’encaustique sur les lances.  Dans le courant des années 1940, il en ébaucha une traduction en anglais qui fut partiellement publiée dans The Mexican Mural Renaissance: 1920-1925, 1963: 184.  Les éditeurs ont tiré le titre de cette traduction : “Technical Memorandum.”

11. “D. Alfaro Siqueiros”

Inédit.  Le manuscrit de neuf pages se trouve dans le Notebook A depuis la page opposée à la page 18,683 jusqu’à la page opposée à la page 18,678.  L’article n’a jamais été publié dans sa totalité.  L’article d’Anita Brenner, “David Alfaro Siqueiros : Un Verdadero Rebelde en Arte,” Forma, volume 1, numéro 2, novembre–décembre 1926, pages 22–25, est une traduction en espagnol avec des changements importants: omissions, transpositions et additions; républié dans Jean Charlot, Escritos sobre Arte Mexicano, 2000.  Le manuscrit original est daté de février 1924, “224”, et contient la notation suivante : “pour Revista de Revistas.”  Dans la table des matières du Notebook A, Charlot a écrit “Forma” dactylographié à côté du titre de cet article.
 

Charlot a fait un plan de l’article après avoir rédigé quatre pages du manuscrit :

perplexité du jeune homme et apparente insolubilité du [mystère] problème.  Retour au pays.  oubli du problème.  force géographique ethnographique.  occupations sociales, humaines.  (analphabétisme)  nécessité de parler.  problème résolu sans y penser.

12. “Sur la Destruction des Peintures”

Inédit.  Le manuscrit de six pages se trouve dans le Notebook A, depuis la page opposée à la page 18,678 jusqu’à la page opposée à la page 18,676.  Le manuscrit est daté de juillet 1924, “7—24”.  Au manuscrit original est ajoutée la note : “publié dans ‘Eureka’”; la table des matières du Notebook A porte la mention “revue des étudiants”.  L’article a été publié en espagnol sous le titre : “Las Pinturas de la Escuela Nacional Preparatoria”, Eureka, août 1924, page 5.  L’article a été écrit en réponse à l’attaque contre les jeunes artistes par le poète Salvado Novo, attaque parue dans El Universal Ilustrado du 3 juillet 1924 (voir The Mexican Mural Renaissance, pages 145-149) et qui a inspiré les actions destructrices des étudiants.  Charlot a terminé son article le même jour, ainsi que l’indique la date portée dans son journal.  La version en espagnol a été publiée à nouveau dans José Clemente Orozco, el Artista en Nueva York, pages 145-149.  Des versions en anglais ont paru dans Art from the Mayans to Disney, pages 71–75, dans The Mexican Mural Renaissance, pages 291-292, et dans An Artist on Art, volume 2, pages 193–197. 

13. “Prologue ou Présentation d’un Groupe de Graveurs sur Bois”

Inédit.  Le manuscrit de treize pages se trouve dans le Notebook A depuis la page opposée à la page 18,676 jusqu’à la page opposée à la page 18,672.  Charlot a écrit en marge : “de la gravure sur bois/de l’art des enfants.”  Cet article a été écrit entre juillet 1924 et avril 1925 et forme la base du “Prólogo como Presentación de un Grupo de Grabadores en Madera,” dans Carlos Orozco, Los Pequeños Grabadores en Madera—Alumnos de la Escuela Preparatoria de Jalisco—Prólogo de Juan Charlot—Treinta Grabados, Tip Jaime, Guadelajara, 1925; des sections ont été publiées dans "Los pequeños grabadores en madera," El Universal Ilustrado, 12 mars 1925, p. 33, 50; et dans “El Grabado en Madera y los Artístas Tapatíos,” El Universal Ilustrado, 23 juillet 1925. 

14. “Sur la Danse”

Inédit.  Le manuscrit de neuf pages se trouve dans le Notebook A depuis la page opposée à la page 18,671 jusqu’à la page opposée à la page 18,668.  Le manuscrit est daté d’avril 1925, “4—25”.  Dans la table des matières du Notebook A, Charlot a écrit “FW et livre”.  Cet essai en français forme la base des versions en anglais et en espagnol : "Esthetics of Indian dances/Estética de las danzas indígenas" dans Mexican Folkways, volume 1, numéro 2, août/septembre 1925, pages 4–6.  La version en espagnol a paru dans El Universal Ilustrado, Mexico, 3 septembre 1925, pages 28, 48 (aussi en 1926); et dans La Epoca, Guatemala, 3 septembre 1925; elle a été publiée comme prologue au livre de José Monte de Oca, Danzas Indígenas, Mexico, 1926.  Les publications ultérieures en anglais sont “Aesthetics of Indian Dances” dans Art from the Mayans to Disney, pages 48–56; et dans An Artist on Art, volume 2, pages 108–113. 

15. “Une Renaissance Mexicaine”, avec Anita Brenner

Anita Brenner, 1928, “Une Renaissance Mexicaine,” dans La Renaissance de l’Art Français, Volume 11, Numéro 2, février, pages 60—68.  Susannah Glusker, fille et exécutrice littéraire de Anita Brenner, nous confirme que Brenner et Charlot ont écrit cet article en étroite collaboration et qu’il a été publié en d’autres lieux sous leurs deux noms.  Les papiers de Brenner contiennent le manuscrit en français de Charlot, que les éditeurs ont préféré en plusieurs lieux à la version publiée. 

16. “La Place de la Nature dans la Peinture Chinoise : à propos des Peintures à l’Encre de Tseng Yu-ho”

Inédit.  Le manuscrit de neuf pages est daté de 1950.  Une note inscrite sur le manuscrit indique que l’auteur avait l’intention de le publier dans Artibus Asiae.  Deux différentes versions ont été publiées en anglais : "Reflections of an Occidental Painter on Chinese Ink-Painting, After Looking at the Works of Tseng Yu-Ho”, dans l’ouvrage de Jean Charlot, Art-Making from Mexico to China, New York, Sheed and Ward, pages 279--295; et "The Chinese ink-paintings of Tseng Yu-Ho", dans le journal East and West, Volume 2, Numéro 1, avril 1951, pages 17–22. 

17. “Proclamation adressée au peuple hawaiien, le 26 août 1849, par l'Amiral Legoarant de Tromelin”

Journal de la Société des Océanistes, volume 10, numéro 10, décembre 1954, pages 175–178. 

18. “Le Journal du Picpucien Louis Maigret, 1804-1882, Evêque d'Arathie et Vicaire Apostolique des Iles Sandwich.  Notes et analyses” 

Journal de la Société des Océanistes: Les Missions dans le Pacifique, volume 25, décembre 1969, pages 320—335.  Après la publication, Charlot a apporté quelques corrections.  Pour illustrer son article, Charlot a fourni un daguerréotype de Maigret, qui a été publié avec la notation ci-dessous :

M. Jean Charlot nous fait parvenir cette image peu connue de Mgr Maigret.  Il nous signale que son “Journal” porte, au 2 juillet 1850: “Daguerréotype de M. l’abbé Lanfranc.”  Et, le lendemain: “Portrait”…  L’évêque aurait alors eu 46 ans.  Versons cette précision au dossier des photographes de Hawaii.  Et notons que J. Feher dans sa récente Pictorial History of Hawaii, p. 224, date ce cliché de 1834.  La croix est-elle une croix épiscopale ou l’insigne du missionnaire? 

Cet article est une version en français tirée d’un article non-publié en langue anglaise : “The diary of Désiré Louis Maigret, Picpus Father, Bishop of Arathia in partibus infidelium, Apostolic Vicar for the Sandwich Islands”.  L’original du texte français ne se trouve pas dans la Collection Jean Charlot, et il semble que quelques difficultés se soient présentées pendant l’impression de l’article. 

Charlot n’a pas produit une copie exacte du journal, mais il a régularisé l’orthographe et la ponctuation et a récrit en entier les abréviations.  La plupart des changements faits par Charlot se conforment au sens de l’original et ont été conservés dans le présent texte; d’autres corrections, basées sur le manuscrit, ont aussi été faites.  Quand Charlot a résumé les notes du journal, au lieu de les citer, on a mis son résumé entre parenthèses.  Charlot a cité le journal en style télégraphique, et il a fallu quelquefois ajouter quelques mots tirés de l’original.  L’orthographe singulière utilisée par la mission catholique française a été conservée. 

19. “Introduction au Journal de Louis Désiré Maigret”

La première partie de cet article a été publiée sous le titre "Introduction au 'Journal' de Mgr. Maigret, cinq ans missionnaire aux îles Gambier, 1835–1840" dans Société des Etudes Océaniennes, Bulletin, volume 17, numéro 2, décembre 1977, pages 43–56.  Les notes sont de l’auteur. 

Traité

20. Traité de Peinture

Inédit.  Le manuscrit de vingt-quatre pages a été écrit sur le papier à en-tête du bureau de Henri Charlot, le père de l’auteur.  Charlot a daté le manuscrit de 1920; plus tard, il a ajouté le titre et a écrit “1922”.  Il a probablement écrit la plupart du traité en 1920 et a ajouté quelques points en 1922. 

Notes Inédites sur l’Art et la Littérature

21. “Notes sur la Collection Aubin-Goupil à la Bibliothèque Nationale, Paris” 

Partie 1 : “Notes pour un Catalogue Raisonné des Manuscrits Anciens Préhispaniques à la Collection Aubin-Goupil”

Inédit.  La collection Boturini-Aubin-Goupil est la plus importante collection d’anciens manuscrits des Aztèques.  Le grand-oncle maternel de Charlot, Eugène Goupil, l’acheta et l’enrichit.  Suivant ses désirs, sa veuve a offert la collection à la Bibliothèque Nationale de Paris en 1898, où elle est connue officiellement comme la “Collection Aubin-Goupil.”  Au début il était interdit à Charlot de la consulter du fait de son jeune âge.  Charlot écrivit à la Bibliothèque Nationale, le 17 novembre 1914, en demandant l’accès à cette collection, en tant que membre de la famille Goupil.  L’objectif de Charlot était d’écrire un nouveau catalogue raisonné de la collection, utilisant les méthodes les plus modernes.  Au début des années 1970, Charlot écrivit sur la transcription de ses notes :

Text summarized from Boban. V. 1.
Taken to mss. Department Bibliothèque Nationale, commented looking at the originals
             (Beginning ‘catalogue raisonné of my uncle’s collection!)
‘Texte résumé de Boban V. 1.
‘pris au Département des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale, commentés à partir de l’étude des originaux
             Le commencement d’un “catalogue raisonné” de la collection de mon oncle!)’

La méthode de Charlot consistait à prendre des notes à la main d’après la copie familiale du catalogue de Boban :

Boban, Eugène, 1891.  Documents pour servir à l’Histoire du Mexique : Catalogue Raisonné de la Collection de M. E.-Eugène Goupil (Ancienne Collection J.-M.-A. Aubin) : Manuscrits Figuratifs et Autres sur Papier Indigène d’Agave Mexicana et sur Papier Européen antérieurs et postérieurs à la Conquête du Mexique (XVIe Siècle), Volume 1 et 2: Texte avec une Introduction de M. E.-Eugène Goupil et une Lettre-Préface de M. Auguste Génin.  Paris: Ernest Leroux.

Charlot regardait aussi les planches dans l’Atlas du catalogue :

Boban, Eugène, 1891.  Documents pour servir à l’Histoire du Mexique : Catalogue Raisonné de la Collection de M. E.-Eugène Goupil (Ancienne Collection J.-M.-A. Aubin) : Manuscrits Figuratifs et Autres sur Papier Indigène d’Agave Mexicana et sur Papier Européen antérieurs et postérieurs à la Conquête du Mexique (XVIe Siècle), Atlas Contenant 80 planches en phototypie.  Paris: Ernest Leroux. 

Ensuite Charlot apportait ses notes à la Bibliothèque Nationale et étudiait les manuscrits originaux, ajoutant à ses notes des copies des images originelles et des nouvelles observations.  Charlot était particulièrement intéressé de montrer le rapport entre les mots et les images, en utilisant le texte de Boban pour analyser les noms Aztèques agglutinés.  La seconde partie de ces notes représente des lectures supplémentaires qui auraient été incorporées dans le catalogue final de Charlot. 

Le manuscrit de la première partie consiste en deux sortes de papier.  Les premiers feuillets, cinq demi-feuilles approximativement de 11 cm X 17-1/2 cm, ont été créés en détachant les feuilles d’un carnet et en les coupant par la moitié horizontalement.  Toutes ces feuilles ont été ensuite pliées verticalement pour former deux pages de chaque côté : Charlot cependant n’a pas toujours respecté l’ordre des pages, mais a utilisé quelques côtés en entier. 

Le second type de papier a été créé en coupant suivant la pliure centrale verticale pour former deux feuilles séparées d’approximativement 11 cm par 8-1/2 cm.  Quatre de ces feuillets existent encore, dont deux ont été attachés ensemble. 

Les feuilles n’ont pas été reliées ensemble comme un cahier mais ont été utilisées l’une après l’autre.  Cependant elles ont été utilisées de différentes façons.  Quelquefois un côté de la feuille a été utilisé entièrement; quelquefois la feuille pliée a été utilisée comme les pages d’un cahier qu’on feuilletait.  L’ordre des pages a été établi au début des années 1970. 

Le texte a été rédigé en style télégraphique avec beaucoup d’abréviations.  Le texte tapé de la première partie se rapproche le plus possible du manuscrit.  Le texte tapé des feuilles contenant beaucoup d’illustrations est destiné à être utilisé en corrélation avec les feuilles originales; le texte a été placé pour correspondre au placement original.  Les textes sans illustrations ne sont pas organisés comme les précédents.  Les notes sur les couleurs et la numérotation des objets illustrés n’ont pas été incluses; pour ceux-là, le lecteur devra consulter les illustrations. 

Une frappe a été faite au début des années 1970, et Charlot a ajouté des commentaires et a procédé à des corrections; il a porté dans la marge de droite les numéros correspondants des pages et des planches du catalogue et de l’Atlas de Boban (pages Volume 1, 75 ff.; planches I–IV).  En 1914, Charlot a aussi utilisé les discussions plus détaillées des planches en Boban 1891: Volume 1, 84–138.  Les ajouts de Charlot au début des années 1970 sont placés entre parenthèses {}; les mots coupés dans le manuscrit original de Charlot sont barrés ici.  Les ajouts des éditeurs actuels sont placés entre []. 

Frances Kartunnen, qui fait autorité dans la langue Náhuatl, a aimablement examiné notre texte et a noté les fautes d’orthographe ainsi que les différences avec l’orthographe actuelle.  L’orthographe varie dans les textes de Ternaux-Compans et Boban et aussi entre eux. 

Partie 2 : “Notes pour un Catalogue Raisonné des Anciens Manuscrits dans la Collection d’Eugène Goupil à la Bibliothèque Nationale, Paris”

Le manuscrit de la seconde partie consiste en quatre feuilles détachées d’un carnet et coupées par la moitié horizontalement, créant huit demi-feuilles non pliées d’approximativement 11 cm par 17-1/2 cm.  Elles ont étés numérotées avec des chiffres romains au recto et pliées verticalement pour créer deux pages de chaque côté de la feuille.  Charlot a écrit au crayon sur toutes les pages de chaque feuille.  Les feuilles n’étaient pas rassemblées comme un cahier, mais utilisées l’une après l’autre. 

En 1972, Charlot a noté sur la frappe :

Notes from, Ixtlilxóchitl translated into French by H. Ternaux-Compans: Histoire des Chichimèques, in Voyages, relations, et mémoires originaux…, Paris 1840, Tome I, ch. IV to XXIX
meant for use in catalogue raisonné.  overlaps with events in mss.” 
‘Notes de Ixtlilxóchitl, traduites en français par H. Ternaux-Compans: Histoire des Chichimèques, in Voyages, relations, et mémoires originaux…, Paris 1840, Tome I, ch. IV to XXIX
destiné à être utilisé en catalogue raisonné.  chevauche avec les événements dans le manuscrit.’

Le livre cité ci-dessus est :

Ternaux-Compans, Henri, 1837-1841.  Voyages, relations et mémoires originaux pour servir à l’histoire de la découverte de l’Amérique, publiés pour la première fois en français.  Paris: A. Bertrand. 

Les volumes 12 et 13, publiés en 1840, contiennent la “Première partie” (le “Tome I” de Charlot) et la “Seconde partie” de :

Histoire des Chichimèques ou des Anciens Rois de Tezcuco, par Don Fernando d’Alva Ixtlilxochitl, traduite sur le Manuscrit Espagnol

Charlot commence à la page 29 de la Première partie, en alternant citations littérales avec résumés sommaires.  Ternaux-Compans a été utilisé par Boban 1891. 

Les titres sont basés sur les notes de Charlot de 1972.  Les mots en abrégé ont été portés en entier, et l’orthographe de la ponctuation ont été regularisés sans qu’on le note en bas de page, sauf dans les cas les plus saillants.  Le style télégraphique a été maintenu.  Des mots ont été ajoutés entre crochets par les rédacteurs uniquement quand c’était indispensable pour le sens. 

22. Notes sur l’Autel de Isenheimer de Matthias Grünewald

Le manuscrit est rédigé sur le papier-à-en-tête de l’Hôtel de France à Colmar.  Chaque feuille a été coupée en deux, horizontalement, et ensuite pliée pour former un petit carnet.  Ainsi quatorze pages ont été remplies par des notes sur l’autel de Isenheimer de Grünewald avec un paragraphe, à la fin, sur la Vierge au Buisson de Roses de Schongauer.  Deux pages, écrites à l’envers, contiennent des notes sur le symbolisme des stations du Chemin de Croix.  L’ensemble de ces notes a été collé, avant la page de titre, dans l’ouvrage de Hugo Kehrer, Matthias Grünewald : Das Wunder des Isenheimer Altars, Hugo Schmidt Verlag, Munich, 1919.  Charlot a écrit  “17-1-20 Ludwigshafen” dans le livre, mais on ne sait pas si cette date correspond à celle de sa visite à Colmar.  Les meilleures dates de sa visite et de ses notes sont : fin 1919 début 1920. 

La transcription est aussi proche que possible du manuscrit original.  Néanmoins, Charlot a sourvent omis des virgules qui auraient dû être placées à la fin d’une ligne, et nous les avons ajoutées par souci de clarté.  Les corrections sont notées en bas de page.

23. Note Bibliographique sur une Edition de Les Orientales de Victor Hugo

Le manuscrit a été écrit sur un morceau de papier de 14 cm de haut et de 8-1/2 cm de large, et attaché à l’exemplaire possédé par Charlot de Victor Hugo, Les Orientales, Troisième Édition, Charles Gosselin, Paris, 1829.  La note a été écrite probablement pendant la Première Guerre Mondiale.  Charlot a apporté le livre parmi ses effets lors de l’Occupation du Rhin. 

24. Note sur l’Art Hollandais

Au printemps de 1921, une grande exposition d’art hollandais s’est tenue au musée du Jeu de Paume.  Charlot semble avoir écrit ces notes lors d’une visite à cette exposition.  La feuille manuscrite est de 10-1/2 cm de haut et de 17-1/2 cm de large.  Au recto se trouve le dessin “Soulfi?a? esprit égyptien…sur le Flandre”.  Charlot et sa mère ont voyagé au Mexique pour la seconde fois sur Le Flandre, arrivant le 24 novembre 1921 (El Dictámen, Vera Cruz. “Proximas Entradas: Vapor Frances Flandre”, page 2). 

25. Note sur l’Atelier de Desportes

Le manuscrit a été écrit sur une feuille de papier de 19-1/2 cm de haut et de 12 cm de large.  Au verso se trouve un dessin de nu, probablement de 1920.  Une exposition des travaux de l’atelier de François Desportes (1661-1743) s’est tenue à l’Hôtel de Ville de Beauvais du 28 juin au 4 octobre 1920 : Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, La Saison d’Art à Beauvais, Deuxième année, Exposition des manufactures nationales de Sèvres, Gobelins, Beauvais, du Mobilier national et des collections privées.  Parmi les articles sur l’exposition sont inclus :

Hourticq, Louis, 1920.  “L’Atelier de François Desportes.”  Gazette des Beaux-Arts, new series 4, volume 2, pp. 117-136. 

Quignon, H., 1920.  “La Révélation de l’Atelier de François Desportes (1661-1743).”  La Renaissance de l’Art Français et des Industries de Luxe, Volume 9, pp. 353-358. 

Les courtes notes de Charlot sont d’accord avec ces articles sur les qualités de l’artiste.  Une seconde exposition a eu lieu à Beauvais du 4 juin au 6 octobre 1921, et c’est celle-ci que Charlot lui-même a visitée.  Son “atelier de Desportes” se trouve dans Notebook C sans date mais après des notes datées de Juin 1921.  Dans le même cahier se trouvent ses notes “Beauvais : cathédrale.  Actes des Apôtres tissés par Ph. Béhagle vers 1680, d'après dessins Raphaël—”.  Je remercie Karin Delahay du Comité de Jumelage Beauvais, Jean-Paul Sergni de la Mairie de Beauvais, et Jean-Pierre Samoyault du Centre National des Arts Plastiques, pour les informations qu’ils m’ont apportées sur l’exposition. 

26. Notebook C : Notes sur l’Art

Le Notebook C a 9” de hauteur par 7” de largeur, avec une couverture beige gravée.  Les deux premières notes datent de 1918 et la dernière de 1923.  Commençant au début du cahier, Charlot a écrit de longues notes sur Pablo Picasso, Ingres, André Lhote, la tapisserie Actes des Apôtres à la cathédrale de Beauvais, François Desportes, l’idéographie aztèque et Gleizes, et Eugène Delacroix.  Ces notes ne semblent pas avoir été écrites sur le vif; certaines de ce-genre-là subsistent, par exemple, celles écrites pendant sa visite à l’exposition de François Desportes.  Cela indiquerait que les notes dans le Notebook C représentent ses réflexions ultérieures plutôt que ses premières impressions.  En fait, le Notebook C est plus grand que les cahiers que Charlot portait d’habitude avec lui. 

Charlot a écrit des notes plus courtes sur des artistes tels Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros, and Fernando Leal.  Le Notebook C renferme aussi ses notes sur les couleurs et l’inscription de sa première fresque, Le Massacre dans le Temple Principal, 1922-1923.  Commençant au dos du Notebook C, Charlot a consigné des réflexions religieuses et personnelles.  La “Lettre de V. Gogh” est rédigée sur un morceau de papier collé sur la couverture intérieure de la fin du cahier; cette lettre a été rassemblée avec ses écrits sur l’art.  Sans le mentionner, les éditeurs ont récrit en entier les nombreuses abréviations de Charlot. 

26.A. “de Picasso”

Ces notes écrites en juin 1921 expriment les pensées de Charlot lors de l’importante rétrospective à la Galérie Paul Rosenberg de mai en juin de la même année.  Les trente-neuf peintures exposées retraçaient la carrière de Picasso, de sa Période Rose jusqu`à sa période actuelle néoclassique, mettant en relief cette dernière période.  Conf. Michael C. FitzGerald, Making Modernism: Picasso and the Creation of the Market for Twentieth-Century Art. Farrar, Straus and Giroux. New York, 1995, pages 114–119. 

26.B. “Exposition Ingres”

L’exposition s’est tenue à l’Hôtel des commissaires-priseurs du 7 mai au 12 juin 1921.  Les lettres en majuscules correspondent à la salle, et les numéros aux emplacements des tableaux. 

26.C. “Lhote”

Charlot écrivait toujours “Lhôte.” 

26.D. “Beauvais : cathédrale.  Actes des Apôtres tissés par Ph. Béhagle vers 1680, d'après dessins de Raphaël—”

Charlot a rédigé ces notes lors d’un séjour à Beauvais, pendant lequel il a aussi visité l’exposition des œuvres de François Desportes.  Philippe Béhagle (travaillait 1684-1704) gérait la fabrique de tapisserie à Beauvais.  La série, Les Actes des Apôtres, est datée de 1694 à 1698 et se trouve dans la cathédrale de Beauvais. 

26.E. “atelier de F. Desportes.”

Ces notes seraient basées sur la “Note sur l’Atelier de Desportes”, numéro 25, ci-dessus.

26.F. “article J. E. Blanche.”

26.G. “idéographie aztèque et Gleizes” 

Ces notes de Charlot révèlent ses études antérieures sur les codices aztèques ainsi que sa préoccupation en 1921 concernant les derniers ouvrages du cubisme.  Il semble avoir projeté de composer une grande peinture planiste reflétant son expérience de la première guerre mondiale. 

26.H. “Louvre : Sardanapale de Delacroix.”

La Mort de Sardanapale (1827) d’Eugène Delacroix a été achetée par le Louvre et installée en 1921. 

26.I. Note sur l’Impressionnisme

26.J. “Mexique”

26.K. “Fresque.  couleurs” et “pancarte”. 

Charlot fait la liste des couleurs pouvant être éventuellement utilisées dans sa première fresque, Le Massacre dans le Temple Principal, 1922-1923.  Aux trois portraits énumérés ici, il a ajouté à la peinture murale celui du maçon Luis Escobar.  Finalement, il choisit “le grand texte” tiré de l’œuvre de l’historien colonial Diego Durán:

Fue tanto el alboroto de la ciudad y la voceria que se levanto que a los montes hacían resonar y á las piedras hacían quebrantar de dolor y lastima,, P. D. Duran. c. LXXVI
“Tant étaient le bruit et la clameur de la ville que les montagnes s’en firent l’écho et que les pierres se fendirent de douleur et de pitié.”

26.L. “Exercises sur les lignes” et “Exercises sur les valeurs”

Ces notes s’apparentent au Traité de Peinture de 1920.  Charlot aurait pu les employer en faisant des discours sur la théorie de l’art au Mexique. 

26.M. “lettre de V. Gogh. XI”.

27. “Félibien : Entretiens sur la vie des peintres 1690”

Le manuscrit a été écrit sur une feuille de papier, la page 18,669, détachée du Notebook A.  Charlot a utilisé ce carnet en France pour des dessins de nus.  Au Mexique, il commença à l’utiliser pour ses écrits, renversant le carnet pour commencer à l’autre bout; la page 18,669 a été au début de ce nouvel emploi.  La note peut être datée ainsi de la fin de 1921 ou même du début de la même année pendant le premier séjour de Charlot au Mexique.  Charlot a trouvé beaucoup de livres rares et anciens dans la bibliothèque de la Academia de San Carlos, l’école officielle des Beaux-Arts de la ville du Mexique.  C’est possible qu’il ait copié ce passage d’un livre qu’il y a trouvé.  Sur le verso se trouvent deux dessins de sujets mexicains ainsi que des notes en français et en espagnol.  En octobre 1948, Charlot a acheté un exemplaire de l’œuvre : [André] Félibien, Entretiens sur les Vies et sur les Ouvrages des plus Excellens Peintres Anciens et Modernes, Chez Sébastien Mabre-Cramoisy, Paris, en deux volumes, 1685 et 1688. 

28. Notes sur des Artistes Grecs

Le manuscrit a été écrit sur cinq pages de 27-1/2 cm de haut et de 21 cm de large.  Au verso de la seconde page se trouve la note : “Redemander mes 2 BASTIDORES!” ‘châssis’.  Charlot a donc employé ces feuilles au Mexique, probablement en 1921 ou en 1922; il faisait des notes sur l’un des livres rares qu’il a trouvés ou à la bibliothèque de la Academia de San Carlos ou chez l’une de ses relations. 

29. Notes Détachées sur l’Art

29.A.  Note détachée trouvée à la page 18,694 du Notebook A.  La note a dû être écrite vers octobre 1922. 

29.B. Note détachée trouvée au verso de l’avant-dernière feuille de “Des Diverses Sortes de Mauvais Peintres” de décembre 1922. 

29.C.  Note détachée trouvée au verso de la dernière feuille de “Des Diverses Sortes de Mauvais Peintres” de décembre 1922; probablement une citation.

29.D. “Fête foraine”

Cette note devait probablement être le commencement d’un essai satirique sur l’art, comme les écrits “De la Critique et des Peintres” et “Conseils du Peintre à un Client Possible”, tous deux rédigés à la fin de l’année 1922.  Le texte se trouve au verso de la feuille 18,690 du Notebook A (le recto contient la “Lettre au Sujet d’une Croix pour le Monument aux Morts”), ce qui suggérerait qu’il a été écrit au même moment que “Sur Diego qu’on empêchait de peindre”, c’est-à-dire en mars 1923.  Un plan avec quelques mots en sténographie du même côté de la feuille révèle clairement le nom Molina; ces mots peuvent contenir le germe de sa “Réponse à Molina” du 28 avril 1923.  Il semble donc que le texte ait été écrit au début de l’année 1923. 

30. Ebauche d’un Essai sur la Religion Populaire Indo-Américaine

Le manuscrit de quatre pages se trouve dans le Notebook A depuis la page opposée à la page 18,665 jusqu’à la page opposée à la page 18,664.  L’ébauche a été écrite entre septembre 1925 et octobre 1926 et a été destinée à former la base d’un article en espagnol probablement à l’occasion d’une exposition de gravures. 

31. Notes sur l’Art dans Sketchbook 1933

Ces notes ont étés écrites dans Sketch Book 1933, 5-3/8” x 4-1/8”, 13-1/2 cm X 10 cm, que Charlot a relié en rouge sous ce titre par Schneller à Hawaii.  Outre les dessins et les notes, le carnet contient des légendes et des listes des oeuvres d’art que Charlot a créées au moment où il employait ce carnet. 

32. Note sur Les Joueurs de Cartes de Cézanne

Le manuscrit a été écrit sur un morceau de papier de 8-1/2 cm de haut et de 21 cm de large à l’occasion de l’ouverture du nouveau bâtiment du Museum of Modern Art de New York en 1939.

Ecrits Autobiographiques et Religieuses

33. Notes détachées sur ses propres œuvres

33.A. Prière à Sainte Barbe, Patronne des Artilleurs

Inédit.  Le manuscrit est écrit au crayon sur une feuille déchirée de 11-1/2 cm par 7 cm.  C’est l’ébauche d’une prière destinée à servir d’inscription à la lithographie Sainte Barbe  (Morse no. 8) de 1917.  Au verso, Charlot a écrit sur un cheval dessiné.

33.B. Liste de Saints pour une Séries d’Estampes

Inédit.  Le manuscrit se trouve sur la même feuille que le dessin St Marthe, Ponne des Cuistots, 4-1/2” de hauteur par 7-1/2” de large, d’un format irrégulier, daté 1917.  De la série d’estampes, Charlot n’a imprimé que la Sainte Barbe, mais a complété les dessins de quelques autres sujets. 

33.C. Notes sur les Stations du Chemin de Croix

Le manuscrit est rédigé sur les deux premières feuilles des notes de Charlot sur l’autel de Isenheimer de Grünewald; voir plus haut.

33.D. “Mes Dessins en Allemagne”

Une liste écrite sur deux feuilles de papier de 5 pouces de haut par 4 pouces de large arrachées d’un cahier.  La dernière date enregistrée est février 1920, date vraisemblable de la composition de cette liste.  Charlot a été démobilisé en mai 1920. 

33.E. Inscription et Notes : "La Théologie régulatrice des arts”

L’inscription et notes se trouvent sur le grand dessin au crayon, La Théologie régulatrice des arts, 13” high X 19-3/4” wide, daté décembre 1921.

34. Guerre 1918

Charlot s’est servi de ce cahier—6 pouces de long par 3 pouces ¾ de large—pendant les premiers mois de 1918, lors de son service militaire près de Sézanne en Champagne où il a commencé à travailler sur son Chemin de Croix.

A. Cette liste de noms comprend des membres de la famille, un ami d’enfance, des camarades de l’armée et des religieux.  Charlot était sur le point de quitter Orléans, où il avait suivi un entraînement, pour aller au front.

B. Cette liste semble être l’ébauche d’un grand et symbolique bas-relief polychrome, qui n’a jamais été réalisé. 

C. Charlot pense à des associations symboliques pour chaque station de la croix en préparation de son Chemin de Croix, achevé en 1920.  Il songe aussi à des sujets pour des séries de rondels sur les professions, les sacrements, les missions de la vie, etc. 

D. Charlot travaillait en tant qu’opérateur de radio pendant la bataille du Matz, du 9 juin au 13 ou 18 juin 1918.  Il semble que ce texte soit la transcription d’un rapport de radio qu’il a reçu le 11 juin; il a écrit quelques lignes de code au bas de la page et a mal orthographié les noms des lieux qu’il a entendus.  La précision de ce rapport montre la qualité des renseignements de l’armée française au plus fort de la bataille. 

35. Journal autour de la Bataille du Matz

Charlot a tenu un journal intime pendant la bataille du Matz, qui s’est déroulée du 9 juin au 13 ou 18 juin.  Il a écrit son journal au crayon de chaque côté des quatre pages du papier quadrillé, de 5 pouces 3/4 de long par 3 pouces 1/2 de large.  La bataille est décrite de son propre point de vue.  Par exemple, le bombardement commençant quelques minutes après minuit, les historiens ont donné le 9 juin comme date de la bataille; Charlot l’a datée du 8 juin.  Le journal contient aussi les premières versions des quatre poèmes ecphrastiques—par ordre de composition-- Bois Taillé et Peint. Eglise de Grand Fresnoy. Juin 1918, Sainte Barbe, Le Saint Sébastien de Sézanne, et “Comment l’Ange Délivra St. Pierre de Prison” Vitrail de Chevrières. 1545.  La version finale de ces poèmes a été publiée dans Mele de 1968 à 1970.  Pour un texte corollaire, se référer au message de la radio dans le cahier Guerre 1918.  Charlot a aussi fait des dessins pendant cette période, qui illustrent des événements qu’il avait notés dans le journal. 

36. “Historique de la 15e Btt du V/101” 

Le manuscrit a été écrit sur une page double de 34 cm de haut et de 22 cm de large.  Charlot a été assigné à ce bataillon de la fameuse Division Marocaine, probablement en octobre 1918.  L’ébauche semble se baser sur des interviews avec les soldats de la division, et la narration commence plus tôt que la date d’accession de Charlot.  A l’évidence, d’après le manuscrit, Charlot semble avoir travaillé sur ces notes en deux étapes : la première se terminant à “et aucun travail de protection n’ayant pu être fait”.  La dernière date mentionnée est le 14 janvier 1919; ensuite il a coupé ce qui restait de la page non écrite. 

37. Notes détachées faites pendant la Guerre et l’Occupation

37.A. Note sur l’Equipage

Ces notes se trouvent au verso du dessin au crayon Elèves d’Artillerie s’entraînant au canon de 75, 5 ½” X 3 ¼”, fait à Orléans en 1917.

37.B. Calculations d’Artillerie

Ces notes, écrites au verso d’un dessin au crayon de l’adjudant Petit, 4-9/16” X 2-7/16” sont probablement de la fin de l’année 1918.  Petit faisait partie de la Division Marocaine, division dans laquelle Charlot s’engagea en octobre.

37.C. Chronologie de son Service Militaire

Ecrite sur un morceau de papier quadrillé de 6 pouces de haut par 4 pouces de large.  La dernière date enregistrée est celle du 24 octobre 1919.  Au verso se trouvent, apposé au tampon, “112e Régt d’Artillerie Lourde, 23e Batterie” et des chiffres écrits à la main.

37.D. Liste d’Effets Personnels et Livres à Emporter dans l’Occupation

Cette liste est au verso de la seconde feuille de “Mes Dessins en Allemagne” de février 1920.  En toute vraisemblance, elle contient les objets que Charlot a emportés avec lui en Allemagne après une de ses permissions à Paris.

37.E. Note pour son Etude de l’Art pendant l’Occupation

Cette note est écrite au verso du dessin au crayon pattes de chevaux, deux études de museau, 7 ½” X 5”; 19 cm X 12 ½ cm, tiré du Disassembled Sketchpad, des années 1919–1921.  Cette note a probablement été écrite vers la fin de l’année 1919 ou au début de 1920.  La note est publiée avec ses abréviations et ses erreurs. 

38. Notebook C : Notes Religieuses et Personnelles

Voir la note bibliographique du Notebook C ci-dessus.  Les titres des textes sont des éditeurs. 

38A. Méditation

De temps en temps Charlot observait la pratique religieuse catholique romaine en prenant des notes pendant ses méditations, et plusieurs exemples subsistent dans ses écrits.  Le père Cadart était affecté à la Gilde Notre-Dame, l’association d’art liturgique dont Charlot était membre. 

38B. Prière

La date est ajoutée avec le même crayon bleu utilisé dans la note suivante d’avril 1919.  Le texte est une prière composée par Charlot pendant une méditation, en novembre 1918, juste après la fin de la première guerre mondiale; il pense au futur, enfin, qu’il ne mourra pas au combat.  En avril 1919 Charlot a revu le plan de la prière pour préparer son discours à la Gilde Notre-Dame, “Des Enseignements de la Guerre”, en écrivant avec le crayon bleu mentionné ci-dessus.  Charlot a continué à écrire des notes pour son discours sur les deux pages suivantes.

38C. Notes pour le Discours “des Leçons de la Guerre”

Pour le discours voir plus haut. 

38D. Son Etat Actuel

Un type de méditation que Charlot pratiquait régulièrement consistait en un examen de son état religieux et moral.  Un certain nombre de notes prises pendant ces méditations ont été conservées. 

38E. Méditation

38F. Essai sur mon Etat Actuel

38G. Son Etat Actuel

38H. Rêve

38I. Rêve

38J. Méditation sur Sainte Hedwige

38K. Présentation de la Très Sainte Vierge

38L. Son Etat Actuel

39. Méditations Pendant l’Occupation

Sous ce titre ont été rassemblés plusieurs écrits qui ne forment pas nécessairement un tout mais qui sont reliés par certains thèmes et aussi par les circonstances de l’Occupation de l’Allemagne après la Première Guerre Mondiale.  Dans ces ouvrages, Charlot examine sa vie affective et religieuse sous différentes formes littéraires : prières, pensées écrites pendant la méditation, analyses de sa situation, et notes autobiographiques.  Ces œuvres sont très proches de sa poésie à la même époque et plusieurs des feuillets offrent des exemples de poésie aussi bien que de prose.  En fait, ces écrits ressemblent à ses poèmes en prose, et certaines parties peuvent même être disposées en colonnes.  Par exemple, un passage en prose de “O que cela est dur”, daté d’août 1919, peut facilement se mettre en vers :

Car voici le jour d'obéissance—
et malgré qu'on le purge ou l'endorme—
l'enfant sait bien qu'au fond c'est sa mère
qui a raison—Il piaille un peu pour la forme—
et s'endort dans la fiance—

Un autre passage de “o Dieu, comme il se fait tard”, écrit à Bitche et daté du 18 octobre 1919, peut aussi être arrangé pour ressembler à ses poèmes de l’époque : 

et par la fenêtre il en est de toutes couleurs—
des rouges, des jaunes, des bleus—
des lumineuses des sombres—
Elles ont des bouches et des yeux,

Ces méditations sont écrites au crayon sur différentes variétés de papiers.  Au début des années 1970, Charlot a refait le texte là où des bords et des coins du manuscrit avaient été perdus.  Les éditeurs ont procédé à des corrections mineures sans le mentionner. 

40. Ludwigshafen Notebook

Ce cahier a 8 pouces de haut par 6 pouces et demi de large.  Au verso de la couverture se trouve l’étiquette “August Meixner, Leder- & Luxuswaren, Ludwigshafen am Rh.”  Du 2 février au 24 mars, 1919, Charlot était avec l’armée française d’occupation à Maudach, village à un peu plus d’un mile au sud de Ludwigshafen.  Il a commencé à se servir du cahier peu après l’avoir acheté; sur une liste de frais, écrite 3 pages après le début du cahier, il inclut les dépenses faites probablement au commencement de son séjour lors de sa visite à Ludwigshafen, “voir Ludwigs.”  Charlot a utilisé ce cahier à partir des premières pages, essentiellement pour ses comptes personnels et aussi apparemment pour les comptes du mess des officiers dont il donne les noms : Percet, Larue, Gabriel, Rose, Capitaine Chio, Capitaine Thibareng, Soufflet, Piguet.  On peut identifier plusieurs de ces noms comme ceux des officiers avec lesquels Charlot travaillait.  Ensuite, Charlot s’est servi du cahier pour faire des listes de ses dessins et pour ses notes autobiographiques et religieuses.  La première de ces notes personnelles serait celle du 31 mai, 1920, où il écrit ses résolutions pendant son voyage de retour à Paris après sa démobilisation.  A ce moment-là, Charlot a commencé à employer le cahier en sens inverse, commençant sur les dernières pages et écrivant vers les premières.  Les éditeurs ont désigné les écrits des premières pages la “Partie 1” et ceux des dernières la “Partie 2”.  Charlot a continué à employer le cahier de cette façon jusqu’en 1925.

Cette publication ne contient ni les comptes de Charlot, ni les textes dactylographiés non traduits, ni les chiffres, ni les illustrations et autres étiquettes.  Les transcriptions en dactylographie reproduites ici ne sont pas identifiées comme telle dans le texte. 

Partie 1

40.A. Ebauche d’une Liste de ses propres Œuvres de 1922

40.B. Ses Œuvres de 1922

40.C. Ses Œuvres de 1923

40.D. Son Etat Actuel

40.E. Analyse de sa Relation avec une Femme

40.F. Pensée sur Quatre Femmes

40.G. Une Histoire du Père Rougier

40.H. Figures Géométriques

40.I. Ses Œuvres de 1921

40.J. Ses Œuvres de 1922

40.K. Ses Œuvres de 1923

40.L. Liste d’Œuvres de José Guadalupe Posada ?

Cette liste pourrait se rapporter aux gravures de José Guadalupe Posada, grand artiste populaire mexicain que Charlot a “découvert” dans son article "Un Precursor del Movimiento del Arte Moderno, El Grabador Posadas", Revista de Revistas, numéro 25, 30 août 1925. 

40.M. Ses Œuvres de 1924

40.N. De Nahui Olin

40.O. Rêve

40.P. L’Histoire du Jardinier

40.Q. Copie d’une Lettre de Rembrandt

40.R. Liste d’Œuvres

La liste a certainement été établie avant la fin de l’année, parce que Charlot a beaucoup plus produit pendant toutes les années auxquelles la liste pourrait se rapporter.  Cette liste date probablement de 1925. 

Partie 2

40.S. Résolutions Prises en Rentrant de la Guerre

Charlot a été démobilisé en mai 1920 et est retourné à Paris venant de Landau, en Allemagne, sa dernière affectation pendant l’Occupation.  Le Révérend Père Cadart était affecté à la Gilde Notre-Dame, l’association d’art liturgique dont Charlot était membre.  Marguerite Felicitée Huré (1896-1968?) était également membre de la Gilde; excellente artiste, elle a eu une très belle carrière dans la restauration des vitraux.  Arroux n’a pas été identifié.  Pierre Marquet était un ami d’enfance.  Legendre, dont on ignore le prénom, a été le sujet de L’Amitié, œuvre de Charlot qui date de 1920-1921.  Chio, pour lequel Charlot a fait un ex-libris en gravure sur bois (Morse no 9), était capitaine de la Division Marocaine.

40.T. Journal de Méditations

41. Les Arrivées au Mexique

41.A. Première Arrivée

Le manuscrit a été écrit à l’encre sur le papier à en-tête de la Compagnie Générale Transatlantique, coupé en deux horizontalement: 13 cm par 20 cm. 

41.B. Seconde Arrivée

Ecrit au crayon sur un papier rayé en bleu et déchiré; les dimensions approximatives sont 15 cm par 19 cm.  La porte d’entrée était Vera Cruz.  Charlot en écrit dans son "Jean Charlot," Born Catholics, édité par F.J. Sheed, Sheed and Ward, New York, 1954, pp. 96–113 : 104.  Comme il a fait plusieurs fois, il confond sa première arrivée au Mexique avec la seconde. 

42. Notes détachées au Mexique

42.A. “Obligation de connaître Dieu”

Des notes religieuses sans date mais probablement du milieu des années vingt; écrites sur deux feuilles quadrillées de 11 pouces de haut par 8 pouces et demi de large.  A la fin du texte se trouve un long passage dactylographié.

42.B. “Sujet Religieux”  

Le manuscrit est écrit au verso de “Seconde Arrivée au Mexique”; voir plus haut.

42.C. Lettre au Sujet d’une Croix pour le Monument aux Morts

Le texte a été écrit au recto de la feuille 18,690 du Notebook A (“Fête Foraine” se trouve au verso) et peut être daté du commencement de l’année 1923.  Charlot a tracé un grand X sur la page entière et il est possible qu’il n’ait ni terminé ni envoyé la lettre.

42.D. “Rêve d'Anne” 

Ecrit sur une seule feuille de papier de 8 pouces et demi de haut par 5 pouces et demi de large et daté de mai 1926.  Il s’agit probablement d’Anita Brenner, une amie et collaboratrice de Charlot à l’époque. 

42.E. “La création a été assujettie à la vanité”

Notes religieuses écrites au verso de “Rêve d’Anne” et portant la date 2 juin 1926.

42.F. “Limité, facilement mesuré ses trois dimensions” 

Notes personnelles datées avril 1927 et écrites sur une feuille de 11 pouces de haut par 8 pouces et demi de large. 

42.G. “Jusqu'il y a 10 ans catholique enfant”

Notes personnelles datées avril 1927 et écrites sur une feuille de 11 pouces de haut par 8 pouces et demi de large. 

43. Voyage à Cobá

Charlot a travaillé à Chich’en Itza, dans la province de Yucatán, au Mexique, comme archéologue de 1926 à 1928, pendant la saison froide, qui commence en janvier.  En mai 1926, il a effectué un voyage d’exploration aux ruines de Cobá, dans l’état avoisinant de Quintana Roo, avec J. Eric Thompson et d’autres personnes, expédition qu’il a décrite dans un court journal en un mélange de français, d’espagnol, et d’anglais.  Ce voyage est aussi raconté en plus amples détails dans les pages 9–13 du rapport officiel :

Thompson, J. Eric, Harry E.D. Pollock, and Jean Charlot, 1932.  A Preliminary Study of the Ruins of Cobá, Quintana Roo, Mexico, Carnegie Institution of Washington, Publication Number 424.  Washington, D.C.: Carnegie Institution of Washington.

Dans le même volume, Charlot a publié son essai “Art Analysis of the Macanxoc Stelae”, pages 185—192.  Sa courte analyse de la stèle numéro 20 à Nohoch Mul a été publiée dans le chapitre de Thompson, “Monuments of the Cobá Region”, page 168.  Cette édition du journal est provisoire. 

44. Notes Religieuses

44.A. “Preuves de l’existence de Dieu” 

Le texte se trouve parmi les papiers d’Odette Charlot, sœur de Jean, et a été certainement rédigé avant son départ pour le Mexique et probablement avant le commencement de son service militaire en avril 1917.  L’édition est provisoire, puisque la photocopie employée était imparfaite. 

44.B. “Temple de la Sagesse”

Notes religieuses écrites en travers du dessin Soldat debout vu de dos, bras droit levé, probablement de 1917.

44.C. Charité

Le texte se trouve dans le Notebook 1918, un cahier de 4 pouces et quart de haut par 6 pouces et demi de large, et a été probablement écrit au début de l’année 1918. 

44.D. “19e Dimanche après Pentecôte”

45. Lettres choisies

45.A. Lettre à sa Mère et Devoirs d’Ecole

Le manuscrit a été écrit au crayon sur une feuille de 12 cm par 9-1/2 cm, qui a été pliée verticalement pour former un petit carnet.  Charlot a écrit sur trois pages du “carnet”.  La lettre n’est pas datée, mais je la placerai même avant l’entrée de Charlot à l’école.  L’écriture, le style, et l’orthographie sont bien plus enfantins que dans sa lettre de 1909.  Les éditeurs ont gardé, sans les noter, toutes les fautes de ces écrits de l’enfance de Charlot. 

45.B. A son Père Henri Charlot : Lettre du 8 Juillet 1909 Envoyée sous Forme de Rébus

De la maison de campagne à Poissy, la lettre a été envoyée à Henri Charlot at 64, rue de la Chaussée d’Antin, Paris IXe.  Le manuscrit de 12 cm par 24 cm, écrit à l’encre, est maintenant relié avec Juvenilia 1904, opposée à la page 17,430b. 

45.C. A la Bibliothèque Nationale, demandant l’Accès à la Collection Aubin-Goupil

Le manuscrit original se trouve à la Bibliothèque Nationale, qui a envoyé à la famille un négatif de la photographie de la lettre.  Pour les circonstances de la lettre, voir la note bibliographique sur “Notes sur la Collection Aubin-Goupil à la Bibliothèque Nationale, Paris” et John Charlot, "Jean Charlot as Paul Claudel's Ixtlilxóchitl," The Journal of Intercultural Studies, Number 17 & 18, 1990-1991: 66 f.

45.D. Ebauche d’une Lettre d’Affaire 

De juin 1914 jusqu’à sa mobilisation en 1917, Charlot a essayé sans succès de gérer la société familiale d’importations et d’exportations entre la France, l’Allemagne, la Russie et l’Asie.  Voici la lettre traduite en français :

En réponse à votre proposition de me donner 1% de commission, je me vois obligé, avec regret, de répondre que je ne pourrais vous représenter qu’avec une commission de 2% et selon les conditions énoncées dans ma lettre précédente, c’est-à-dire en accord avec les coutumes et les lois en vigueur ici. 
Dans l’espoir que vous agréerez à cette demande, je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les plus respectueux.
M. Charlot

45.E. Brouillon Inachevée d’une Lettre à M. Cheneau

L’ébauche se trouve au verso du dessin Etudiants d’Artillerie au Repos, partie d’une série de dessins préparatoires pour la lithographie de 1917 Sainte Barbe.  On ne sait si la lettre a été achevée et envoyée; le nom du destinataire apparaît, avec celui d’autres personnes avec lesquelles Charlot était en contact, sur une liste ultérieure datée 19 janvier 1918. 

45.F. A sa Mère, 10 Juin 1918

Le manuscrit a été écrit au crayon sur deux feuilles de 13-1/2 cm par 11-1/2 cm, attachées pour former une combinaison de lettre et d’enveloppe.  Le destinataire est :

Mme Charlot
31 bis Av. Alphand
St Mandé
Seine

45.G. A sa Mère, 8 Janvier 1919

Le manuscrit a été écrit au crayon sur une feuille de 18-1/2 cm par 13 cm. 

45.H. Deux Lettres à sa Mère du 1 et du 24 Septembre 1919

Les manuscrits ont été écrits au crayon sur des feuilles de 28-1/2 cm par 22-1/2 cm.  Charlot a préservé un document relatif à la mission mentionnée dans ces lettres :

Division Marocaine
Artillerie
No 7041 A.D.M.

Le Sous-Lieutenant CHARLOT du 8/II2e R.A.L. est détaché au P.A.D.M. (Io S.M.I.), pour procéder à la dissolution de cette unité, en remplacement du Lieutenant LAPORTE détaché au Service automobile par la note No 6250/P du 28 Août de la VIIIo ARMEE.
Le Sous-Lieutenant CHARLOT devra rejoindre son corps aux Armées après la liquidation.
Aux Armées 3 Septembre 1919
Le Général Daugan Commandant la DIVISION MAROCAINE.

45.I. A Arlette Bouvier

Editée d’après une photocopie.  Sans date, mais écrite à Chich’en Itza, où Charlot travaillait comme archéologue de 1926 à 1928.  Née le 11 juin 1922, Arlette Bouvier était la fille d’Odette Charlot, la soeur de Jean. 


TABLE DES MATIÈRES